CONFERENCES

Cerveau et écrans : pour le meilleur et pour le pire

Conférence par Sylvie THIRION, Maître de conférences en Physiologie-Neurosciences ; Présidente Valbiom  (Institut des Neurosciences de la Timone – UMR 7289 : AMU CNRS 7289)

Lieu : Médiathèque Nelson Mandela, Boulevard Paul Cézanne, 13120 Gardanne.

Le cerveau est un organe en perpétuelle réorganisation. Nos expériences, nos comportements ou encore notre vécu le modèlent jour après jour. A l’ère du numérique, nos modes de communication et notre environnement ont largement évolué. Réalité virtuelle, réseaux sociaux, serious game… Ces changements profonds qui métamorphosent notre quotidien ont-ils des impacts directs sur notre cerveau ?

Réparer le cerveau : espoir des cellules souches – aspects neuroscientifiques

« Le nez, fenêtre ouverte sur le cerveau, sa compréhension et sa réparation »,  conférence par François FERONProfesseur à la faculté d’Aix-Marseille, chercheur à l’institut de NeuroPhysiopathologie.

« Le cerveau adulte produit de nouveaux neurones pour restaurer l’équilibre postural après une perte vestibulaire »,  conférence par Brahim TIGHILIET, Maître de conférence au Laboratoire de Neurosciences Cognitive (LNC) Laboratoire de Neurosciences Cognitives (UMR 7291; CNRS / Aix Marseille Université).

« Cellules souches neurales et réparation du cerveau« , conférence par Océane MERCIER, Chercheuse postdoctorale en neurosciences à l’Institut de Biologie du Développement de Marseille (IBDM) AMU / CNRS.

En partenariat avec l’association les Neuronautes , dès 18h00 jusqu’à 20h15 suivi d’un buffet jusqu’à 20h45.

Lieu : Campus Saint Charles – Amphithéâtre Sciences naturelles de la Faculté des Sciences Saint-Charles (Aix-Marseille Université) – 3 place Victor Hugo, 13003 Marseille

La conférence organisée par l’association Neuronautes aura pour but de présenter les aspects scientifiques et l’importance de la recherche dans la compréhension de l’utilité des cellules souches dans la réparation du cerveau. Que ces cellules soient olfactives ou qu’elles permettent la différenciation des neurones cérébraux elles sont capitales à la compréhension de troubles tels que l’autisme ou la schizophrénie mais aussi dans les maladies neuro dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. Nous vous invitons à venir écouter nos conférenciers et à discuter avec eux par la suite autour d’un buffet

Le cerveau connecté

Par Olivier OULLIER, neuroscientifique, cofondateur d’Inclusive Brains

Lieu : Château Saint-Antoine, 10 Bd Jules Sebastianelli, 13011 Marseille

La conférence est gratuite mais les inscriptions sont obligatoires. Vous pouvez vous inscrire en cliquant > ici. 

Un cerveau isolé ne sert à rien. Si vous mettez un cerveau sur une table rien ne va se passer. Pour devenir utile, le cerveau doit être connecté. Connecté aux autres organes de notre corps afin d’orchestrer notre vie biologique. Connecté, grâce à nos sens, aux environnements sociaux, économiques, familiaux et digitaux dans lesquels nous évoluons et qui sont partie prenante de chaque seconde de nos vies. Mais aussi connecté à notre passé, à notre présent, et à notre futur. C’est grâce à toutes ces connexions et aux échanges d’informations qu’elles permettent que le cerveau soit aussi utile que complexe et fascinant.
Nous débattrons des questions philosophiques et éthiques liées au cerveau que soulèvent les dernières avancées scientifiques, technologiques et en intelligence artificielle. Tout autant que des problèmes posés par ceux qui prétendent nous aider à comprendre la société, trouver le bonheur au travail, la paix intérieure ou régler nos problèmes de santé mentale sans jamais mesurer l’activité du cerveau. Qui accepterait des solutions à des problèmes cardio-vasculaires basées uniquement sur des questionnaires, sans aucune mesure du fonctionnement du cœur ? Alors pourquoi l’accepte-t-on pour le cerveau et, par là même, lui manquons-nous autant de respect ?
Ne pas respecter le cerveau, les sciences, la médecine n’est pas éthique, mais surtout c’est ne pas respecter l’humain. Grâce aux neurosciences, aux neurotechnologies et à l’intelligence artificielle, nous pouvons désormais enregistrer l’activité du cerveau à peu près partout, contrôler des objets connectés uniquement “par la pensée”, mais aussi permettre aux machines de nous ressentir pour mieux nous aider.
Bien que les neurosciences soient loin d’apporter toutes les réponses, dans cette conférence ludique ponctuée d’expériences et de démonstrations en direct, vous découvrirez pourquoi mesurer et analyser l’activité du cerveau dans et hors des laboratoires de recherche bénéficie à nos vies personnelles comme professionnelles.

Réalité virtuelle, métaverse et psychothérapie : application en santé mentale.

Par Dr Eric MALBOS, psychiatre spécialiste des thérapies par exposition à la réalité virtuelle (TERV), Service de psychiatrie adultes du Pr Lançon, Hôpital de la Conception APHM, chercheur à l’Institut Fresnel (UMR 7249 : CNRS / Ecole Centrale de Marseille / Aix-Marseille Université)

Lieu : BMVR Alcazar – 58 cours Belsunce, 13001 Marseille

La réalité virtuelle et les environnements virtuels interactifs 3D en tant qu’outil psychothérapeutique ont bénéficié depuis près de 30 ans de nombreuses études et métanalyses attestant de son efficacité clinique pour de nombreux troubles mentaux comme l’anxiété, les phobies, les troubles obsessionnels compulsifs, les addictions, les troubles du comportement alimentaire etc. A cette évolution vient s’ajouter les échanges d’informations à distance grâce aux connexions internet à haut débit ouvrant la voie de la thérapie par exposition à la réalité virtuelle au domicile et contrôlée à distance par un thérapeute lointain dans la réalité mais proche dans la virtualité. Nous vous proposons de vous pencher sur cette évolution, ses expériences, ses usages, sa disponibilité et sa technologie. Où naviguera le thérapeute et le patient dans les univers du métaverse au XXIème siècle ?

La stimulation cérébrale profonde : une « success story » de la recherche scientifique pour traiter la maladie de Parkinson

Par Abdelhamid BENAZZOUZ, directeur de recherche Inserm, expert de la maladie de Parkinson et un des pionniers de la SCP, responsable équipe « Monoamines, Parkinson & douleur » à l’Institut des maladies neurodégénératives de l’Université de Bordeaux (UMR5293 : Université de Bordeaux, CNRS )

Lieu : BMVR Alcazar – 58 cours Belsunce, 13001 Marseille

Un des défis majeurs dans le développement d’approches thérapeutiques dans les maladies humaines consiste à comprendre leurs physiopathologies. La maladie de Parkinson est l’une des pathologies cérébrales handicapantes qui représente la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Elle se caractérise par la manifestation de symptômes moteurs, qui sont principalement attribués à la dégénérescence des neurones dopaminergiques et le manque de dopamine dans le cerveau des patients. Grâce aux progrès réalisés dans la compréhension de la physiopathologie de la maladie, en particulier chez les modèles animaux, le noyau sous-thalamique (NST), une petite structure cérébrale profonde impliquée dans les fonctions motrices, a été désignée comme une cible majeure pour la stimulation cérébrale profonde (SCP) dans le traitement des symptômes moteurs. Nous avons d’abord développé cette approche chez un modèle de primate non-humain de la maladie, puis nous l’avons transférée avec succès à des patients parkinsoniens. Le succès et le bénéfice de la SCP sont dus au ciblage stéréotaxique précis du NST pour une implantation optimale des électrodes. Ce ciblage repose sur l’utilisation d’une IRM de bonne qualité pour la visualisation des structures cérébrales, des enregistrements électrophysiologiques des activités neuronales et des tests de stimulation pour évaluer durant la chirurgie les effets bénéfiques et aussi les effets secondaires de la stimulation. La SCP du NST est une intervention neurochirurgicale bien établie, considérée actuellement comme une thérapie de choix de la maladie de Parkinson, offrant un bénéfice plus constant et durable comparé aux traitements pharmacologiques. La SCP du NST est un excellent exemple montrant l’intérêt de la recherche biomédicale dans la compréhension et le développement d’approches thérapeutiques au service du patient. De plus, par ces études en recherche translationnelle, nous avons pu démontrer le rôle décisif des modèles animaux, en particulier le primate non-humain dans la découverte de cette thérapie neurochirurgicale. Les avantages de la SCP du NST comprennent une amélioration spectaculaire des performances motrices et une réduction des besoins en médicaments, et par conséquent diminution des fluctuations motrices et des effets secondaires. En conclusion, la SCP du NST est une thérapie sûre et le taux de complications et autres effets secondaires est très limité. Pour cette raison, la SCP d’autres structures cérébrales est utilisée pour d’autres pathologies neurologiques et psychiatriques, telles que la dystonie, le tremblement essentiel, les troubles obsessionnels compulsifs…

L’erreur de Broca : vers un fonctionnement en réseaux du cerveau humain

Par Hugues DUFFAU, Professeur de neurochirurgie, Chef de service, CHU de Montpellier; Docteur en neurosciences, Directeur de l’équipe “Neuroplasticité et gliomes” au sein de l’Institut de Génomique Fonctionnelle (IGF) (UMR5203 : CNRS-Inserm-Université de Montpellier)

Lieu : BMVR Alcazar – 58 cours Belsunce, 13001 Marseille

L’organisation cérébrale a historiquement été conçue selon un dogme “localisationniste” (une région précise correspondant à une fonction donnée). L’essor des neurosciences, tout particulièrement grâce à la chirurgie des tumeurs du cerveau chez les patients éveillés, a permis d’évoluer vers un fonctionnement en réseaux parallèles et interactifs, sous-tendus par une connectivité neurale dynamique dont les mécanismes commencent à être décryptés. Cette meilleure compréhension sur un plan scientifique ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques basées sur l’utilisation du potentiel de neuroplasticité. Le but sera de décrire le concept récent de “connectome” humain, désormais cartographié tant par les cliniciens que par les fondamentalistes.

Les neurosciences et la technologie digitale : amis ou ennemis ?

Par Viktor JIRSA, Directeur de recherche au CNRS, Directeur de l’Institut de Neurosciences des Systèmes (INS, UMR1106 Inserm – Aix-Marseille Université), Marseille

Par France NIVELLE, Directrice de la Communication et Membre du Comité Exécutif, EBRAINS – Human Brain Project

Lieu : BMVR Alcazar – 58 cours Belsunce, 13001 Marseille

Appréhender la complexité du cerveau et les trilliards de connexions qu’il contient exige de développer des approches et démarches scientifiques innovantes. Aujourd’hui les nouvelles technologies digitales, la science des « données » (le « big data ») et l’intelligence artificielle permettent de décoder de nouvelles facettes du cerveau restées inconnues jusqu’ici. Si ces innovations permettent de faire faire des bonds en avant à la science, elles posent aussi un grand nombre d’autres questions quant à leurs limites et leur utilisation éthique.
C’est de ces sujets passionnants que le Professeur Viktor Jirsa, Directeur de recherche au CNRS, Directeur de l’Institut de Neurosciences des Systèmes et France Nivelle, Directrice de la Communication au sein du projet « Human Brain » et l’infrastructure de recherche européenne EBRAINS.

Réparer le cerveau : l’espoir porté par les cellules souches

Par Myriam CAYRE, Laboratoire de Neurosciences Cognitives (UMR 7291 : CNRS / Aix Marseille Université), Equipe Réhabilitation sensorielle et cognitive « ReCogniSens »

Lieu : Auditorium du centre administratif (CADARASCUM) -Place du Souvenir Français, 13130 Berre-l’Etang

Les cellules souches, tout le monde en a déjà entendu parler… Mais de quoi s’agit-il au juste ? Les espoirs de guérison qui y sont associés sont-ils justifiés dans le cadre des maladies neurologiques ? Au cours de cette conférence nous clarifierons le concept de cellules souches en général , puis expliciterons le rôle des cellules souches du système nerveux depuis le développement embryonnaire jusqu’à l’âge adulte. Enfin nous évaluerons leur potentiel thérapeutique dans différentes pathologies affectant le cerveau.

Microbiote et neurodéveloppement

Par Olivier COQ, chercheur CNRS, Laboratoire et affiliation : Institut des Sciences du Mouvement (ISM, UMR 7287 CNRS/Aix-Marseille Université)

En partenariat avec l’UTL Pays d’Aubagne et de l’Etoile.

Lieu : Théâtre Jean-Marie Sevolker – Espace Sport et Culture A. Giraldi – Gémenos

Notre tube digestif abrite pas moins de 1013 micro-organismes, soit autant que le nombre de cellules composant notre corps. Cet ensemble de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes constituent notre microbiote ou flore intestinale. Le microbiote intestinal joue un rôle clé dans les fonctions digestives, métaboliques, immunitaires et neurologiques, notamment pendant la période de développement. Nous développerons dans cette conférence l’interaction et communication entre les systèmes intestinal, immunitaire et nerveux lors du développement de l’enfant. Nous aborderons également certains cas où cette communication inter-systèmes est perturbée, comme lors de la prématurité ou du spectre autistique et l’exposition précoce à des facteurs négatifs, et quelles pistes pour améliorer ou restaurer cette communication.

Cerveau déconnecté : états de conscience modifiée

Par Stéphanie KHALFA, Laboratoire de Neurosciences Cognitives (UMR 7291 : CNRS / Aix Marseille Université). En partenariat avec l’Association « Découverte et Culture Martigues ».

En partenariat avec l’Association « Découverte et Culture Martigues ».

Lieu : Maison du tourisme, Rond-point de l’Hôtel de Ville, 13500 Martigues

Chacun de nous a déjà expérimenté un état modifié de conscience au cours duquel la perception de notre environnement, de nous-même ainsi notre niveau d’éveil sont modifiés. Rêverie, méditation, état hypnotique, … Mais que se passe-t-il alors dans notre cerveau lors de ces états particuliers ?

CAUSERIES

Neurofeedback et réalité virtuelle : neuropsychologie 3.0 !

Causerie par Valérie POURTIER, neuropsychologue en libéral travaillant auprès d’enfants et d’adultes, et présidente de l’Association Neuropsy13 (Association des Psychologues spécialisés en Neuropsychologie des Bouches-du-Rhône) ; Jade Mériaux, neuropsychologue en hospitalier auprès d’enfants avec troubles du développement et vice-présidente de l’Association Neuropsy13

Lieu : Bibliothèque universitaire de la Faculté des Sciences Médicales et Paramédicales (Aix-Marseille Université) – 27 boulevard Jean Moulin, 13385 Marseille cedex 5

Saviez-vous que porter des électrodes ou un casque de réalité virtuelle peut modifier le fonctionnement de votre cerveau ? Nous, on vous explique tout sur ces thérapies et on attend vos questions !

Comprendre les maladies du système nerveux périphérique pour mieux les soigner

Causerie par Nathalie BERNARD, chargée de recherche Inserm, équipe Neuromyologie Translationnelle, MARSEILLE MEDICAL GENETICS (MMG), Marseille

Lieu : Bibliothèque universitaire de la Faculté des Sciences Médicales et Paramédicales (Aix-Marseille Université) – 27 boulevard Jean Moulin, 13385 Marseille cedex 5

Dans cette causerie, nous aborderons les principales fonctions et l’organisation du système nerveux périphérique. Nous parlerons principalement de la maladie de Charcot-Marie-Tooth qui est associée à une dégénérescence ou un mauvais fonctionnement du système nerveux périphérique. Enfin, nous aborderons les approches de thérapies géniques développées pour cette maladie.

L’influence du cerveau sur le cœur : la santé cardiaque, un prolongement de la santé mentale

Causerie par Clément MENUET, Laboratoire et affiliation Institut de Neurobiologie de la Méditerranée (INMED), UMR 1249 Unité mixte Inserm / Aix-Marseille Université

LieuBibliothèque universitaire de la Faculté des Sciences Saint-Charles (Aix-Marseille Université) – 3 place Victor Hugo, 13003 Marseille

Le rythme des battements cardiaques fluctue en permanence, avec nos émotions, avec notre respiration. Si on est stressé, notre rythme cardiaque augmente, si on se détend, il diminue. Si on respire de manière lente et profonde, on peut sentir notre rythme cardiaque fortement augmenter pendant l’inspiration et fortement diminuer pendant l’expiration. Le cerveau génère toutes ces variations du rythme cardiaque, à travers le système nerveux autonome et ses deux voies, une qui augmente l’activité cardiaque (voie orthosympathique) et une qui diminue l’activité cardiaque (voie parasympathique). Un bon équilibre entre ces deux voies permet une bonne santé cardiaque, ce qui peut s’apprendre et s’entretenir grâce à des exercices respiratoires de type yoga. A l’inverse, un déséquilibre entre ces deux voies est associé à des pathologies cardiaques, et peut se retrouver dans des pathologies caractérisées par du stress ou de l’anxiété chronique, comme le stress post-traumatique, la dépression ou encore les troubles du spectre autistique.
Nous pourrons discuter de ces liens entre cerveau et cœur, ce que l’on sait et ce qu’il reste à découvrir, en prenant des exemples allant du premier poisson doté de poumons au cours de l’évolution, le dipneuste, à l’ours en hibernation.

Apprentissages Sensorimoteurs

Causerie par David ROBBE, Laboratoire et affiliation Institut de Neurobiologie de la Méditerranée (INMED), UMR 1249 Unité mixte Inserm / Aix-Marseille Université

LieuL’hexagone – Aix-Marseille Université – 163 avenue de Luminy, 13009 Marseille

La survie des humains et des animaux dépend de leur capacité à apprendre de nouveaux comportements, à les adapter aux changements dans leur environnement ou se produisant dans leur propre corps et, dans certains cas, à devenir extrêmement compétents ou efficaces dans ce qu’ils font. Toutes ces fonctions dépendent de l’interaction complexe entre les processus sensoriels, moteurs et «cognitifs». La fonction du système cortico-striatal est liée à l’apprentissage, mais sa contribution exacte aux multiples processus qui se produisent au cours des différentes formes d’apprentissage et d’adaptation est loin d’être comprise.
Il est important de comprendre la ou les fonctions du système cortico-striatal, car son dysfonctionnement est à l’origine de plusieurs maladies cérébrales telles que la maladie de Parkinson, le retard mental ou les troubles de l’hyperactivité qui, fait intéressant, sont caractérisés par un mélange de déficits sensoriels, moteurs et cognitifs.
Ainsi, notre équipe tente de délimiter la ou les contributions du système cortico-striatal au cours de l’apprentissage et de l’adaptation.

Cerveau et neurotoxicité

Par Agnès BAUDE, Chargée de Recherche Inserm, Institut de Neurobiologie de la Méditerranée (INMED), UMR 1249 Unité mixte Inserm / Aix-Marseille Université

LieuMaison de l’Apprenti – 83 boulevard Viala 13015 Marseille

Certaines substances toxiques peuvent menacer notre cerveau. On le sait. Mais on sait moins comment ces substances agissent sur le cerveau. Le cerveau humain est constitué de 100 milliards de cellules nerveuses (neurones) qui forment entre elles 100 000 milliards de contacts (synapses). Qu’est-ce qu’une synapse? Comment l’information se transmet d’un neurone à l’autre (neurotransmission) ? Comment des substances toxiques (alcool, drogues, polluants…) peuvent altérer la neurotransmission, la santé cérébrale et ainsi notre comportement ? Ces sujets seront abordés et discutés au café des convivialités et des savoirs dans le cadre de la Semaine du Cerveau.


SPECTACLE
26/03/22 à 18h00

 

Dimanche 26 mars 2023 – 18h00
Où ai-je ma tête?

Compagnie l’Ile Logique – Pièce écrite et mise en scène par Marion Le Guen et Cédric Aubouy, avec la participation de David Latini.

Lieu :Théâtre Antoine Vitez, Le Cube, 29 avenue Robert Schuman, 13100 Aix-en-Provence

Le spectacle est gratuit mais les réservations sont obligatoires. Merci de présenter votre ticket 15 minutes avant le début du spectacle. Vous pouvez vous inscrire en cliquant > ici. 

Duo Clownesque, interactif, nous éclaire avec humour sur le fonctionnement de notre cerveau. Les personnages Cervell et Brain ont un problème : ils ont oublié l’idée… Entre les différentes aires du cerveau, en rencontrant des pièges cognitifs, par un voyage au centre de la tête, en découvrant des techniques concrètes pour mieux se servir de cette drôle de chose qu’on a dans le crâne, Cervell et Brain vont comprendre qu’il faut penser à son cerveau et que celui-ci ne s’use que quand on ne s’en sert pas !


DEBAT GRAND PUBLIC 18/03/23 à 18h30

 Samedi 18 mars 2023 – 18h30
Cerveau et Droit

Par Jérémie MATTOUT, Chargé de recherche Inserm, Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon. Equipe Computation, Cognition & Neurophysiologie

Par Jan KLEIJSSEN, Directeur Société de l’information – Lutte contre la criminalité – Direction générale Droits de l’Homme et Etat de droit – DGI – Conseil de l’Europe, F – 67075 Strasbourg Cedex

Par Daniel R. MESTRE, Directeur de recherche CNRS, Institut des Sciences Mouvement,  (ISM, UMR 7287 CNRS/Aix-Marseille Université), Directeur du Centre de Réalité Virtuelle de la Méditerranée (CRVM), 163 Avenue de Luminy, 13009 Marseille

Lieu : BMVR Alcazar – 58 cours Belsunce, 13001 Marseille.

Depuis toujours l’être humain a inventé des outils qui lui permettent d’interagir avec le monde qui l’entoure pour améliorer son confort et alléger sa charge de travail. L’avènement du numérique depuis environ un siècle a apporté de grands bouleversements dans notre vie quotidienne. Au cours des années 1970 est apparue une nouvelle technologie l’interface cerveau-machine (ICM), un système de liaison directe entre un cerveau et un ordinateur ou une Intelligence Artificielle (AI), permettant à un individu d’effectuer des tâches uniquement par la pensée ou d’améliorer ses capacités cérébrales.Mais l’idée de greffer des dispositifs numériques directement dans le cerveau s’est développée au même moment comme le montre le roman de Michael Chrichton “L’homme Terminal” paru en 1972. Cette technologie semble aujourd’hui pouvoir devenir une réalité comme le promet la société Neuralink fondée par Elon Musk. Bien que très prometteuse, elle amène des questionnements éthiques, moraux et légaux. Dans l’”Homme Terminal” le patient implanté devient “une machine à tuer”… Se pose alors la question de comment donner un cadre légal à l’utilisation d’une telle technologie pour qu’elle reste bénéfique à l’humanité? C’est de cela que discuterons nos conférenciers lors de ce débat.


BISTROT SCIENCES
13/03/23 à 19h00

Lundi 13 mars 2023 – 19h00  
Notre cerveau piégé par la magie

Par Jérôme TROUSLARD, L’Institut des Neurosciences de la Timone – UMR 7289 : AMU CNRS 7289

Le bistrot sciences sera animé par Serge ALONSO, Chargé de Recherche honoraire, CNRS, Marseille et d’autres chercheurs de l’association Cerveau Point Comm

Lieu : Brasserie les Danaïdes – 6 square Stalingrad, 13001 Marseille

Les magiciens et les neuroscientifiques s’enthousiasment pour la même chose: comprendre les mécanismes de l’esprit humain. En sollicitant les processus de notre attention et de notre conscience, les tours de magie piègent notre cerveau.